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Classes de risques

Les cinq classes de risques déterminent la situation du bois en service et l'évaluation des risques d'altérations biologiques. Elles sont définies dans la norme euopéenne EN335. La classification détermine la durabilité du bois exigée pour chacune des 5 situations, c'est-à-dire et dans la pratique: le procédé de préservation auquel le bois doit être soumis (à moins que l'essence ne possède pas d'elle-même la durabilité naturelle requise). Cette préservation s’effectue de préférence dans des stations disposant d’un agrément technique, délivrant un certificat ATG qui atteste que le bois a été préservé selon le procédé requis.

  • Classe de risque 1: bois utilisé en intérieur sec, par exemple meubles, parquets, lambris, menuiseries et aménagements intérieurs. Traitement selon le procédé A1.
  • Classe 2: humidité occassionnelle sans contact avec le sol, par exemple charpenterie, ossatures correctement ventilées en service, toitures plates chaudes. Préservation A2.
  • Classe 3: constructions exposées au vent et aux intempéries, par exemple les bardages, les fenêtres. Préservation A3.
  • Classe 4: bois en contact avec le sol ou l’eau douce, par exemple les bois horizontaux en extérieur des balcons, des coursives, les poteaux. Préservation A4.
  • Classe 5: bois en contact avec l’eau salée, par exemple piliers, pontons, bois immergés. Préservation A5.

Á noter que la durabilité naturelle du bois est également divisée en 5 classes (de durabilité), mais qu'elle doit être bien distinguée des classes de risques. Les premières concernent les caractéristiques biologiques de l'essence elle-même, les autres concernent les caractéristiques biologiques de l'environnement d'utilisation.